Mercredi 23 mars 2016Les réseaux sociaux jouent un rôle de plus en plus important lors d'événements tragiques comme ceux que l'on a vécu, ce mardi, à Bruxelles et ce, depuis le fameux "Je suis Charlie" de janvier 2015. Pourtant, si la grille de lecture utilisée pour analyser le contenu informationnel est identique à celle des attentats de novembre à Paris, certaines différences de taille existent au niveau des comportement des internautes, comme nous l'explique Nicolas Vanderbiest, assistant de recherche en communication à l'UCL. Il était interviewé, ce mercredi matin, par Sylvain Guillaume et Philippe Michaux.